Réunion des grands responsables de l’Armée Malagasy, de la Gendarmerie Nationale et de la Police Nationale à la salle d’honneur du Toby RATSIMANDRAVA, le 13 Janvier 2014.

Une réunion hebdomadaire des grands responsables de l’Armée Malagasy, de la Gendarmerie Nationale, et ceux de la Police Nationale, s’est tenue à la salle d’honneur du Toby RATSIMANDRAVA, le 13 Janvier 2014, à 10 heures, dirigée par le GENERAL DE DIVISION, Commandant de la Gendarmerie Nationale, le GENERAL DE DIVISION, Directeur Général de la Planification et Opérations et le CONTROLEUR GENERAL DE POLICE, Directeur de la Sécurité Publique de la Police Nationale.

Tous les grands responsables au sein des trois entités avec leurs staffs respectifs étaient présents pour assister à cette réunion. Un rappel sur la neutralité des Forces de l’Ordre et de la cohésion des membres de la Force de l’ordre face aux manipulations et agissement de quelques politiciens durant cette période électorale a été à l’ordre du jour.

Les forces de l’ordre sont toujours prêtes face à toutes éventualités qui peuvent se produire avant et après la proclamation officielle de résultat de l’élection présidentielle du 20 Décembre 2014 prononcée par la Cour Electorale Spéciale (CES) prévue ce vendredi 17 Janvier 2014 selon la loi en vigueur. Toutes les dispositions nécessaires et mesures adéquates seront à prendre afin de faire régner l’ordre et la sécurité publics. Et ce, dans le but de protéger les personnes, leurs biens et les institutions. Une cellule de veille composée des 03 forces reste encore opérationnelle 24/24 heures sise au Toby RATSIMANDRAVA.

Une solidarité et une cohésion entre les 03 entités (GN-PM-AM), une action dissuasive et une vigilance ont été recommandées par les grands responsables pendant l’exécution de service.

Durant la semaine écoulée, concernant l’acte de banditisme : une baisse cas par rapport à la semaine dernière a été enregistrée, 11 cas contre 10 dont 05 cas dans la capitale, 01 cas à Toliary, 03 à Majunga, 01 cas à Diégo et Fianarantsoa-Tamatave néant. Du côté du fokonolona, Aucun tué et 02 autres blessés. Un élément(GN) des Forces de l’Ordre blessé et aucun tué. Aucun malfaiteur blessé mais 08 arrêtés.

En ce qui concerne le Vol de bœufs : une baisse de cas aussi a été enregistrée, 09 contre 05 cas, Aucun élément des Forces de l’ordre blessé ni tué, du côté fokonolona 01 tué et aucun blessé, 06 dahalo tués et 03 autres arrêtés. Sur les 122 bœufs volés, 105 d’entre eux ont été récupérés .Taux de récupération : 86,06%.

Voici quelques faits saillants de la semaine qui s’achève :
Le 10 Janvier 2014 vers 08 heures, au Campus universitaire de Mahajanga, une manifestation de 500 étudiants environs a eu lieu devant le campus universitaire de Mahajanga qui a pour objet de revendiquer sur le résultat de requête déposée auprès de tribunal administratif à la suite de renvoie de 14 étudiants. Cette renvoie a été prise en conseil de discipline de l’université. Ils ont jeté des pierres et de cocktails Molotov aux forces de l’ordre qui sont intervenues sur place pour la protection des personnes (étudiants) et des biens (campus). Une échauffourée a eu lieu.
Bilan : 08 éléments de l’EMMO/REG blessées qui ont agi en légitime défense.
12 étudiants arrêtés et 03 autres blessés, un mort après hospitalisation.
Mesures prises : Réunion entre les parents des étudiants et les autorités locales.
Descente sur place du Ministre de l’Enseignement supérieur.

Le 06 janvier 2014, dans le Fokontany d’ Ambindavato, Commune Rurale d’ Ifotaka, District d’ Amboasary/sud, un vol massif de 100 bovidés a été commis par 50 dahalo armés de 50 Fusils de Chasse et armes blanches. La poursuite a été engagée par huit éléments de la Gendarmerie Nationale d’ Ifotaka, accompagnés par les membres de Fokonolona. En effet, les 100 bœufs volés ont été récupérés en totalité. La Brigade de la Gendarmerie Nationale d’ Ifotaka est saisie de l’affaire.

Les lignes vertes 119 et 305 sont toujours disponibles en cas d’urgence pour appeler la Gendarmerie Nationale et 017 pour la Police Nationale. Ces lignes restent ouvertes 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et gratuites, afin d’alerter à temps les Forces de l’ordre et de signaler l’existence des armes de guerre aux mains des malfaiteurs.