Réunion des grands responsables de l’Armée Malagasy, de la Gendarmerie Nationale, et de la Police Nationale à la salle d’honneur du Toby RATSIMANDRAVA, le 06 janvier 2014.

Une réunion hebdomadaire des grands responsables de l’Armée Malagasy, de la Gendarmerie Nationale, et ceux de la Police Nationale, s’est tenue à la salle d’honneur du Toby RATSIMANDRAVA, le 06 janvier 2014, à 10 heures, dirigée par les trois responsables de la Sécurité au sein du Gouvernement dont le GENERAL DE CORPS D’ARMEES, Ministre des Forces Armées, le CONTROLEUR GENERAL DE POLICE, Ministre de la Sécurité Intérieure, Le GENERAL DE DIVISION, Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie Nationale, accompagné par le GENERAL DE DIVISION, Commandant de la Gendarmerie Nationale, le GENERAL DE DIVISION, Directeur Général des Planification et Opérations, Le GENERAL DE BRIGADE, Deuxième Adjoint au Chef d’Etat-major Général de l’Armée Malagasy et le CONTROLEUR GENERAL DE POLICE, Directeur Général de la POLICE Nationale et le CONTROLEUR GENERAL DE POLICE , Directeur de la Sécurité Publique de la Police Nationale.

Tous les grands responsables au sein des trois entités avec leurs staffs respectifs étaient présents pour assister à cette réunion qui est basée sur un rappel de la neutralité des Forces de l’Ordre et de la cohésion des membres des Forces de l’ordre face aux manipulations et agissement de quelques politiciens après la proclamation provisoire de résultat de l’élection présidentielle par la CENI-T le 03 janvier dernier.

Le GENERAL, Ministre des Forces Armées a adressé à toutes et à tous les vœux les meilleurs pour le nouvel an 2014, et il a exprimé sa satisfaction et a remercié l’EMMO/NAT, par son professionnalisme, au bon déroulement des élections qui se sont passées dans notre pays l’année dernière. Mais il a rappelé aux leaders des forces de l’ordre de redoubler les efforts pour faire face aux perturbations éventuelles et évènements imprévus pour l’année 2014.

Quant au CONTROLEUR GENERAL DE POLICE, Ministre de la Sécurité Intérieure, il a réitéré la collaboration, la solidarité et la cohésion entre les 03 entités (GN-PM-AM), une action dissuasive et une vigilance ont été recommandées pendant l’exécution de service surtout pendant cette période critique.
Et pour le GENERAL DE DIVISION, Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie Nationale, il a exigé à l’assistance de sensibiliser leurs personnels de pérenniser l’effort déjà déployé pour la sécurisation des élections, et de ne pas minimiser les rumeurs touchant l’ordre et la sécurité publics, mais il faut les exploiter.

Les forces de l’ordre sont toujours prêtes face à toutes éventualités qui peuvent se produire durant cette période post-électorale et prendre toutes les dispositions nécessaires et mesures adéquates pour faire régner l’ordre et la sécurité publics afin de protéger les personnes et leurs biens. Une cellule de veille composée des 03 forces reste toujours opérationnelle 24/24 heures sise au Toby RATSIMANDRAVA.

En gardant l’anonymat, les Forces de l’ordre conscientisent et appellent tout citoyen de bonne foi de nous apporter une aide à trouver les armes de guerre et munitions dispersées lors des échauffourées survenues au pays.

Durant la semaine écoulée, on constate une légère hausse de cas d’acte de banditisme dans toute l’île, 11 cas contre 10 ont été enregistrés dont 06 cas à Antananarivo, 02 à Toliary, 02 à Majunga, 01 à Toamasina. Du côté du fokonolona, 02 tués et 08 autres blessés. 01 (AM) élément des Forces de l’Ordre tué. 01 malfaiteur tué et 11 autres arrêtés.

En ce qui concerne le Vol de bœufs : le nombre de cas stagne, 09 cas, aucun élément de Forces de l’ordre tué ni blessé, du côté fokonolona 05 tués et 05 autres blessés, aucun dahalo tué ni blessé mais 04 arrêtés. Sur les 466 bœufs volés, 12 d’entre eux sont récupérés avec un taux de récupération de 02,57%.

Les lignes vertes 119 et 305 sont toujours disponibles en cas d’urgence pour appeler la Gendarmerie Nationale et 017 pour la Police Nationale. Ces lignes restent ouvertes 24 heures /24 et 7 jours /7 et gratuites, afin d’alerter à temps les Forces de l’ordre et de signaler l’existence de ces armes au individu malintentionné.